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Le CSCV en 2 mots

Concept

Schéma grand formatLe captage, stockage géologique et valorisation du CO2 consiste à récupérer le CO2 émis en grande quantité lors de processus industriels tels que la production d’électricité, d’acier ou de ciment, pour le stocker dans le sous-sol afin de l’isoler de l’atmosphère, ou le réutiliser. Le CO2 ainsi capté ne vient donc plus s’accumuler dans l’atmosphère et ne contribue plus à l’effet de serre ni au changement climatique.

Trois phases
 

1 : Captage Le CO2 est séparé des autres gaz produits lors de l’utilisation des combustibles fossiles pour la production d’électricité et d’autres procédés industriels. Seul le CO2 des fumées industrielles (centrales électriques, industries pétrochimiques, raffineries...) émises en grande quantité peut être capté.
 
2 : Transport
Une fois capté, le CO2 est compressé et déshydraté pour être transporté jusqu’au site de stockage géologique ou de « recyclage » dans le cas d’une valorisation.
 
3 : Stockage ou valorisation
Une fois arrivé au site de stockage, le CO2 est injecté dans des formations rocheuses souterraines très profondes, souvent à - 800 m ou plus de la surface terrestre, et ce, pendant des centaines voire des milliers d’années. S’il est destiné à être valorisé  au lieu d’être stocké, il pourra être utilisé pour des applications industrielles, chimiques ou biologiques.

Performance

Le captage, stockage géologique et valorisation du CO2 (CSCV) permettrait de capter 90% des émissions des plus gros émetteurs de CO2 du monde .


Légende : Exemple de captage sur une centrale. Le captage du CO2 nécessite d'utiliser de l'énergie supplémentaire, elle-même génératrice de CO2. Les émissions de CO2 évitées sont ainsi calculées en faisant la différence entre une centrale sans captage et une centrale avec captage, qui consomme plus d'énergie. En raison de ce mécanisme, la quantité de CO2 captée est toujours supérieure à la quantité de CO2 évitée.

Il est estimé que la technologie de captage, stockage géologique pourrait, d’ici 2050, contribuer à hauteur de 19 % à la réduction globale des émissions de GES. Cependant, de nombreux défis  restent à relever pour permettre le déploiement de cette technologie : la maîtrise totale des risques environnementaux et sanitaires, sa faisabilité économique et sociale entre autres…

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